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B-ADSc, Bucki-Analyse Décisionnelle des Systèmes complexes

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B-ADSc (Bucki-Analyse Décisionnelle des Systèmes complexes) est une méthode à double boucle (ou double récursivité) qui s’inscrit dans le courant de pensée systémique. Dans la littérature (voir par exemple http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_apprenante), ces approches sont considérées comme étant les seules permettant l’apprentissage. En effet, pour apprendre il ne s’agit pas uniquement de détecter un problème et de le corriger (simple boucle), mais de modifier en parallèle ses objectifs et sa façon de penser ou de faire. Historiquement et épistémologiquement, B-ADSc ne se rattache pas à la mouvance ‘behavioriste’ (comportementaliste), mais cybernétique (ou cognitiviste). Selon ce courant, le comportement intelligible d’un ‘agent’ (ou activité) est à la fois inné et acquis ; et, selon certaines branches de ce courant, s’agissant de l’acquis, l’apprentissage est un mécanisme d’adaptation perpétuel, issu de l’expérience. Enfin, toujours selon ce modèle cybernétique, le comportement …

QUI DOIT GÉRER LA STRATÉGIE D'IA EN ENTREPRISE ?

"Cette idée de fusionner DRH et DSI n'a rien de nouveau car elle découle très directement de l’approche sociotechnique des organisations du travail formalisées dans les années 50 ! Cette approche est défendue par de nombreux DRH français, mais aussi par un autre expert en intelligence artificielle, Philippe Gautier."... La suite sur : https://atelier.bnpparibas/life-work/article/gerer-strategie-ia-entreprise

Petite réflexion autour de l'élection Présidentielle de 2017

Une nuance que je n’ai pas perçue dans les programmes des candidats (mais je peux me tromper) …

Je ne pense pas qu’il faille systématiquement (doctement) opposer : ·le schéma usuel de l’économie capitaliste de masse ; schéma basé sur une offre pléthorique (la plus formatée possible), qui stimule la demande (la plus standardisée possible) via une démarche ‘top-down’ (verticale, et de haut en bas) avec toutes les dérives marketing possibles et imaginables, et les comportements d’achat les plus ‘panurgiques’ qui soient… Bref, la doxa des élites économiques actuelles ; ·… avec celui d’une économie plus collaborative (à l’image de celle qui prévalait avant la mécanisation et le développement de l’automatisme, dont l’informatique et Internet ne sont que le paroxysme). Cette économie plus ‘contextuelle’, qui opère de façon plus horizontale, et qui repose sur le principe selon lequel la ‘demande y pilote l’offre’ qui peut s’adapter jusqu’à faire du ‘sur-mesure’.

La différence tient juste dans un …

'Uberization' has nothing to do with 'collaboration'... let's be serious !

Most of collaborative platforms shouldn't use the buzzword of 'collaboration'... not to mention either 'solidarity' or 'cooperation' that would lead to an 'Internet swindle'!
Actually their true core activity is that of 'trusted third parties'. Accordingly, the business model they all use is to provide an 'authority', to help building trust in a community of web users (either suppliers and customers), in order to better lock a vertical market to their only profit (or the shareholder's one...).
Best illustration of this paradox?... their 'market approach / strategy': almost all of them strive to have an exhaustive and centralized supply, in order to satisfy as best as possible a centralized demand (difficult to anticipate). In such an organization, mass supply stimulates mass demand via a 'top-down' approach, and the market is mostly regulated according to the interests of the regulator.
In fact, their digital approac…

Ubérisation ne signifie pas 'collaboratif'... restons sérieux !

La plupart des plateformes collaboratives usurpent le terme de "collaboratif"… et ne parlons pas des termes de « solidarité » ou de « coopération » qui s’y appliquent encore moins.
Leur métier de base est celui de "tiers de confiance", et leur 'business model', à ce titre, ne consiste qu'à fournir leur autorité (caution) en matière de confiance, pour mieux verrouiller un marché verticalisé à leur seul profit (ou celui de l'actionnaire en l’occurrence).
La meilleure preuve de ce paradoxe est leur ‘approche marché’ : toutes (ou presque) s’attachent à disposer d’une offre pléthorique, afin de satisfaire le mieux possible une demande difficile à anticiper… l’offre (de masse) y stimule la demande via une démarche ‘top-down’. Elles reproduisent ainsi - en plus efficace (digital) - le schéma usuel de l’économie de consommation de masse, dans laquelle le marketing est le nerf de la guerre commerciale.
Le 'collaboratif', le vrai, est intrinsèquement inc…

Réformer les cursus informatiques pour coller à la réalité des nouveaux marchés (Internet des Objets, Big data, etc.)

La méthode qui sous-tend la conception et le développement logiciel chez Business2Any, appelée B-ADSc (Bucki-Analyse Décisionnelle des Systèmes complexes), est une méthode qui a fait l’objet de divers enseignements (HEC(1), Télécom ParisTech, Télécom SudParis, CNAM…). Son concepteur – Janusz Bucki - est par ailleurs Directeur scientifique de cette société.
Cette méthode est une algèbre mathématique dite « absorbante » qui s’inscrit dans les courants de pensée systémiques et cybernétiques, que l’on évoque aussi parfois, pour ces derniers, sous les termes de cognitique ou machine-learning (en informatique). Ces courants complétèrent, à la fin de la seconde guerre mondiale, les approches behavioristes (ou comportementalistes) du début du vingtième siècle, ce, dans des disciplines aussi diverses que la sociologie, la psychologie et, pour le sujet qui nous intéresse, l’automatisme. En informatique, technique d’automatisation par excellence, les approches fonctionnelles usuelles sont d’inspir…

Objets connectés : la deuxième révolution de l’internet (par Edouard Laugier, Le Nouvel Economiste)

"Autre question : comment rester le chef d’orchestre dans un quotidien ultra-connecté ? Plus les objets communiqueront avec l’utilisateur, plus ils risquent de le saturer d’informations. Déjà le cas en voiture. Le véhicule communique tellement d’informations que le conducteur est perdu. “On touche à des problématiques cognitives, à la capacité des individus à bien gérer leurs relations avec les machines. Les objets connectés devront être des assistants, pas des contraintes, explique Philippe Gautier, dirigeant de Business2any et auteur du livre L’Internet des objets : Internet, mais en mieux".
Lire l'article complet : LIEN.

Business2Any

La vision qui sous-tend ma société est née il y a plus de 10 ans (2002-2004) lorsque j’ai commencé à travailler sur la thématique de l’Internet des Objets sur des problématiques très spécifiques liées à la Supply Chain ; j’étais alors DSI dans la grande Distribution.
À l’époque, Nous abordions ce sujet avec des technologies issues de travaux du MIT (à l’origine du concept d’Internet of Things), et qui furent reprises par GS1 : les standards EPCGlobal, parmi lesquels la RFID qui permettait d’identifier de façon sérielle tous les objets de grande consommation.

Les informations événementielles enregistrées sur les mouvements de ces objets - dans des processus relevant de la logistique, du merchandising ou encore de la domotique - venaient alimenter des référentiels de données standardisés mis à disposition des différents acteurs de la chaîne de valeur, via Internet (ONS/EPCIS/ALE). Des informations de traçabilité, mais aussi liées à la nature des produits concernés, leur utilisation ou leu…

Relativiser la notion d'instant présent dans toutes les disciplines traitant du "temps réel" (physique, ingénierie informatique, etc.)

Les lacunes actuelles de la "théorie quantique" mènent certains scientifiques à poser le problème de l'observateur comme composante intrinsèque de l'expérience. Certains travaux autour du label "théorie de l'information" (aussi équivoque que celui de "théorie quantique") soulignent également ce rôle de l'observateur. Une approche transdisciplinaire permettrait peut-être de progresser ?...
La notion "d'instant présent" est une vue de l'esprit, elle n'a aucune réalité objective ni même réellement expérimentale, ce que démontrent depuis plus d'un siècle les expériences en physique quantique.
La théorie relativiste, quant à elle, ne donne pas de signification précise et formelle aux notions de passé, présent et futur, car elle s'attache plus à décrire l'écoulement du temps dans l'espace géométrique, les lois y étant considérées comme étant les mêmes en tous points et tous temps.
La notion "d'instant …

Internet des Objets, vers un nouveau monde 3.0

Interview de Philippe Gautier*, co-auteur du livre « Internet des objets - Internet mais en mieux » (blog www.i-o-t.org), le 5/06/2013.
Propos recueillis par Thérèse Bouveret. Place Publique :
Qu’appelle-t-on internet des objets ? Philippe Gautier :
C’est un concept fourre-tout vers lequel convergent des technologies déjà répandues pour certaines d’entre elles. Un premier écosystème est formé par les acteurs de l’auto-ID (identification automatique des objets) et du M2M (machine-to-machine), qui viennent du secteur industriel (code à barres, RFID, terminaux mobiles, solutions de géolocalisation, capteurs…) et sont déjà historiquement positionnés sur la notion d’évènements relatifs aux objets dans les processus logistiques, manufacturiers, etc. Un second comprend des acteurs spécialisés dans les environnements ubiquitaires grand-public et les objets communicants. Ils inventent de nouveaux objets ou rajoutent des dispositifs électroniques sur des objets de la vie courante afin de collecte…